lundi 6 août 2012

Se reconnecter ailleurs

J'ai récupéré mon vieux profil, ai trouvé un peu d'espace pour y héberger un blog ( mon 3ème, mon 4ème même si on ajoute le bref journal de pirogue, tenu pendant le festival des arts mélanésiens)

Si vous voulez, on  peut  se retrouver  ICI dès maintenant.

jeudi 2 août 2012

Fin ?

L'ordinateur affiche un message pour dire que j'ai atteint le quota d'images qui m'était imparti. J'ai essayé de créer un nouveau blog mais  le même message s'affiche.
J'ai raté le coche pour le festival fins du monde. Il fallait écrire ses derniers mots. Dommage. Mais  H.  a dit qu'on avait rien compris au calendrier maya, que c'était juste la fin d'un cycle. Tant mieux.
J'avais pensé écrire sur la fin... de mon séjour ici. Ce que j'y avais appris. Mais peut être que ce que j'ai appris est contenu dans le conte Comment les hommes trouvèrent leurs racines
Le vernissage de l'exposition de Daniel Nouraud , Poe Makaté  ( mois où le soleil devient fort) a lieu  mardi au CC Tjibaou, ce qui n'est pas simple pour s'y rendre mais c'est tentant de le revoir  et de voir ses photos de la Nouvelle Calédonie, Kanaky.

mardi 31 juillet 2012

jour sans soleil


Aujourd'hui, j'apprends qu'il est mort et je me souviens que c'est en lisant la fiche wikipedia de Pacman que j'ai trouvé la citation de Chris Marker  issue de Sans soleil . Je regrette de ne pas lui avoir envoyé une petite lettre pour le remercier et lui montrer le tapacman
Je regrette aussi de ne pas avoir envoyé le haikullage "pays sans chapeau" à Dany Laferrière.
Dans le film d'Emmanuel Mouret qui s'appelle l'art d'aimer, j'ai noté : il vaut mieux avoir des remords que des regrets.

Je me souviens que j'avais écrit à Annie Ernaux quand j'étudiais  La place avec mes étudiants açoriens  et qu'elle m'avait répondu.

lundi 30 juillet 2012

stand by


On les croyait en route , dans le ciel entre là et ici.. Mais nos visiteuses et notre visiteur,  apprend-on de source sûre  sont coincés à Orly jusqu'à demain soir, heure de Paris.
Le soleil, lui est arrivé. Il vous attend.



dimanche 29 juillet 2012

déconature


Hier, à la fête du coco et du pandanus,  il n'y avait pas que les douceurs indonésiennes, il y avait  aussi de jolies nappes en pandanus et des rondelles de pamplemousse qui tournaient au vent...

samedi 28 juillet 2012

sweet Java


Est ce mon intérêt actuel pour le sucré  ou ma gourmandise légendaire mais j'ai découvert un gateau merveilleux  à la fête communale ? Le lapis ( prononcer lapèsse, en indonésien, ça pourrait vouloir dire gateau lard) A. m'a expliqué comment sa grand mère s'y prenait et j'ai trouvé une recette sur internet. Sur la photo, c'est le multicolore.
J'ai aussi trouvé des bonbons coco, des merveilles, des riz gluant caramel , du flan coco, tout ça au stand des Indonésiens de Poindimié. Sur la photo on voit aussi une boulette de manioc.
Du mwata, la spécialité (kanak) de Pouebo (  banane et  coco emballé dans une feuille de bananier.)
Et des dattes confites. On avait entendu parler des palmiers dattiers plantés  à Bourail par les déportés arabes du bagne. C'est bien un pied de dattier de Bourail qui a prospéré sur la côte est.
Je pense qu'avec tout ça,  je devrais trouver  de quoi remplir un bocal pour ma petite confiserie locale.


vendredi 27 juillet 2012

Improbable


comme la rencontre   pacifique d'une sardine  en chocolat de Rochefort  et  d'un motif marquisien  trouvé sur un tapa et décliné à l'infini.

jeudi 26 juillet 2012

motifs d'Océanie


C'est le titre d'un très beau livre que j'ai emprunté au CC Tjibaou. L'auteur, très discret, a reproduit à l'encre et à l'aquarelle d'innombrables objets accompagnés d'une fiche informative. Il n'y a dans le livre aucune information sur  lui. Il semble qu'il travaille à  l'Université de Port Moresby, en Papouasie Nouvelle Guinée. Je sais ce que je demanderai au PN à Noël prochain.


mercredi 25 juillet 2012

Une larme dans l'océan Pacifique


Un matin sur deux, je soigne mon épaule et je m'empiffre de magazines.
Aujourd'hui un article de Science et vie sur les courants marins où j'ai lu qu'une plaque de plastiques comparable à celle du Pacifique Nord est en train de se former dans le Pacifique Sud.
Depuis que le soleil est revenu et que  j'ai repris mon bain quotidien, j'ai décidé de ramasser  les  déchets de plastique  et les canettes en aluminium, un peu, à chaque fois.  Evidemment c'est une larme dans l'océan mais imaginons que chacun le fasse. J'ai aussi décidé d'attaquer encore plus franchement le problème à la source.   En fabriquant ma lessive moi même avec du savon d'Ouvéa. C'est le privilège de ne pas travailler. Anjela  a trouvé un shampoing solide qui ressemble à une savonnette.


Je  me souviens  de l'arrivée du premier hypermarché à Orléans quand j'étais enfant.
Je me souviens  de l'arrivée du premier hypermarché à Lisbonne.
Je me souviens de l'arrivée du premier hypermarché à Ponta Delgada.
Je me souviens de Fenais da Luz où les habitants avaient toujours  jeté  leurs épluchures dans la mer. Quand on s'approchait,  on s'apercevait que la falaise était faite de sacs en plastique.

Je me souviens du temps où les bouteilles en verre étaient consignées.
Je me souviens qu'en République tchèque, les bouteilles de bière étaient consignées, j'espère qu'elles le sont toujours.


mardi 24 juillet 2012

2ème jet

 


 J'ai décollé  tous les billets de banque de Ma petite banque mondiale pour récupérer le papier. La boutique où je l'avais acheté à Paris n'en aura pas  avant septembre...
Cette fois, je n'ai pas oublié  de dessiner l'écorce.

lundi 23 juillet 2012

chevilles de gazelle



Pendant la promenade, Kaori, la gentille chienne qui nous accompagnait a croisé un cochon sauvage et un cerf, animaux introduits  et invasifs qui détruisent la forêt et les cultures. Certains les ont aperçus. J'étais trop concentrée sur l'endroit où poser mes pieds  pour ne pas me tordre la cheville que je n'en ai pas vu la queue d'un ( ni les cornes bois  de l'autre)
La veille, j'avais tenté de faire des cornes de gazelle pour fêter le début du ramadan et le résultat était prometteur. En attendant les pommes kanak, j'ai décidé de faire des cornes de cerfs de Nessadiou ( un lieu à Bourail où les déportés algériens du bagne ont fait souche). 
En cherchant la recette, j'ai appris que la traduction exacte du mot est : cheville de gazelle. 

dimanche 22 juillet 2012

à la recherche des pommes kanak


Hier à Pombei,  j'ai vu l'ancienne pirogue et le Dakota américain qu s'est écrasé pendant la seconde guerre mondiale. Je me souviens qu'une autostoppeuse m'en avait parlé, l'an dernier dans la Koné Tiwaka. Elle m'avait raconté une histoire que j'aurais dû noter. 
J'espérais secrètement trouver les pommes kanak pour ma petite confiserie locale. Mais pas de pommes kanak, juste quelques courbatures et quelques bleus, souvenirs de glissades sur un sentier particulièrement glissant.




samedi 21 juillet 2012

L"heure de partager le magot...


J'ignore pourquoi la photocopieuse a refusé de photocopier les billets de banque belges, coréens et japonais et a accepté de le faire pour les autres ( tout en signalant que le document était un billet de banque, oui la photocopeiuse reconnait les billets de banque)
Pour faire des cadeaux, j'ai décidé de tirer à 12  exemplaires signés et dédicacés  chaque pièce de Ma petite banque mondiale.
Le marchand de photocopies m'a  appris qu'il était interdit de photocopier des billets de banque ( il est aussi interdit d'écrire sur les billets de banque) et qu'à une époque les faussaires utilisaient ce procédé.
Ah la France, la France des photocopies... je crois que je vais en envoyer un exemplaire de la Reine d'Angleterre  à Camille pour lui dire que  j'ai adoré son disque... et  une autre à  Philippe  K pour l'inspiration.

Si j'osais, j'en enverrais un aussi à la Reine d'Angleterre...

vendredi 20 juillet 2012

Nouméa by bus


Karuia Bus a rajouté des lignes de bus et elles ont changé de numéros. Mes photos exposées au centre d'art  jusqu'à la fin du mois d'août sont has been. Je n'ai aucune nouvelle des kataras abandonnés aux arrêts de bus.
 Pendant trois jours, j'ai pris le bus à Nouméa sans poireauter, ni prendre racines, ni sécher sur place, ni faire le pied de grue, ni moisir...la presse exagère toujours. Vive le transport commun.

Source Les Nouvelles Calédoniennes

jeudi 19 juillet 2012

dialogues d'outre monde, nouvelles calédoniennes etc


Le plaisir de rentrer chez  soi après  trois jours d'absence, c'est d'ouvrir sa boite aux lettres et d'avoir du courrier. : une lettre bleue d'Oléron, merci Flo et des jolis bracelets bleus, à mon bras ils se balancent... de Coscha , merci Coscha. Merci aussi à la CAFAT pour ma nouvelle carte et au Centre Tjibaou pour ses jolies cartes postales.
Le plaisir  de rentrer chez soi avec de la lecture : des Nouvelles calédoniennes alléchantes chez un éditeur au joli nom "Vents d'ailleurs ", l'Impossible, trouvé chez le marchand de journaux de l'Anse Vata ( le numéro 2 seulement  ma proposition d'échange ( jusqu'à présent restée lettre morte, les jeunes appellent ça un vent) reste valable pour le N°1, 3 et 4, évidemment si Picasso vous proposait le même deal, vous seriez plus motivés, les kataras et les haikullages, ffffffffff ( soupirs), ça commence à bien faire..
Le plaisir de rentrer, d'avoir vu de belles expositions  par  exemple Dialogues d'Outre Monde,  sous titrée Résonances kanak ... la poésie d'Aimé Césaire et les eaux fortes de Wilfredo Lam, les mots de Paul Wamo et les dessins de Teddy Diaiké ( sur une idée  de Peggy Vergara) et de s'y replonger en lisant le catalogue

mercredi 18 juillet 2012

Downtown


by bus. In red.

in pink. In sad pink.

(Cerisiers en fleurs, une installation de Mutsumi Tsuda au musée de la Ville de Nouméa évoque la présence des Japonais à Nouméa avant la seconde guerre mondiale)

mardi 17 juillet 2012

sur la table ou sur le mur


Les menus haikus, on peut aussi les accrocher sur le mur. Accrocher des assiettes au mur est commun aux maisons riches et aux maisons pauvres. Mais ce ne sont pas les mêmes assiettes.