Affichage des articles dont le libellé est travailler moins pour lire plus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est travailler moins pour lire plus. Afficher tous les articles
jeudi 26 juillet 2012
motifs d'Océanie
jeudi 19 juillet 2012
dialogues d'outre monde, nouvelles calédoniennes etc
Le plaisir de rentrer chez soi avec de la lecture : des Nouvelles calédoniennes alléchantes chez un éditeur au joli nom "Vents d'ailleurs ", l'Impossible, trouvé chez le marchand de journaux de l'Anse Vata ( le numéro 2 seulement ma proposition d'échange ( jusqu'à présent restée lettre morte, les jeunes appellent ça un vent) reste valable pour le N°1, 3 et 4, évidemment si Picasso vous proposait le même deal, vous seriez plus motivés, les kataras et les haikullages, ffffffffff ( soupirs), ça commence à bien faire..
Le plaisir de rentrer, d'avoir vu de belles expositions par exemple Dialogues d'Outre Monde, sous titrée Résonances kanak ... la poésie d'Aimé Césaire et les eaux fortes de Wilfredo Lam, les mots de Paul Wamo et les dessins de Teddy Diaiké ( sur une idée de Peggy Vergara) et de s'y replonger en lisant le catalogue
jeudi 12 juillet 2012
et toujours
Là c'est quand Kaora enlace le grand Kaori
dimanche 8 juillet 2012
Kia ora Kaora
Kia Ora veut dire Salut en Maori.
vendredi 6 juillet 2012
sur nos épaules
J'ai une liste d'exercices à faire pour m'auto rééduquer l'épaule gauche. Le premier exercice s'appelle Le Miroir. Le second le cowboy.
Tu as porté quelque chose de lourd ? m'a t elle demandé.
J'ai réfléchi. Pas spécialement.
En y réfléchissant bien, nous portons sur nos épaules des choses bien trop lourdes pour nous.
Pourtant on disait que la natation m'avait fait des épaules de déménageur.
Rien de telle qu'une jolie lettre pour se mettre du baume à l"épaule. Je ne peux résister à la partager avec vous.
On a beaucoup aimé le tableau que tu nous a offert. l’enfant qui lit et rêve de la mer, de bateaux et de voyages. Cela nous a donné envie de faire nous aussi la même chose. on a fait des tableaux différents. Chacun de nos personnages lit et rêve à quelque chose...On te remercie et on t’envoie des photos. ça nous a vraiment plu et on en a fait plein d’autres avec d’autres matières. on a adoré ça.
Enora, Lylian, Drice, Ayah, Mila,Cristiano, Jeanne, Dilara, Dylan, Alphéna, Altun, Erwan, Théo, Alexis, Ranya, Elouan, Hakan, Riyad, Léo, Eloïse, Ozan et Luna
En vérité, il ne s'agit pas exactement d'un tableau mais d'une illustration envoyée à un concours mais que les organisateurs ne sont jamais allés chercher à la Poste restante où il était demandé de l'envoyer.
Et finalement c'est très bien comme ça.
Tu as porté quelque chose de lourd ? m'a t elle demandé.
J'ai réfléchi. Pas spécialement.
En y réfléchissant bien, nous portons sur nos épaules des choses bien trop lourdes pour nous.
Pourtant on disait que la natation m'avait fait des épaules de déménageur.
Rien de telle qu'une jolie lettre pour se mettre du baume à l"épaule. Je ne peux résister à la partager avec vous.
On a beaucoup aimé le tableau que tu nous a offert. l’enfant qui lit et rêve de la mer, de bateaux et de voyages. Cela nous a donné envie de faire nous aussi la même chose. on a fait des tableaux différents. Chacun de nos personnages lit et rêve à quelque chose...On te remercie et on t’envoie des photos. ça nous a vraiment plu et on en a fait plein d’autres avec d’autres matières. on a adoré ça.
Enora, Lylian, Drice, Ayah, Mila,Cristiano, Jeanne, Dilara, Dylan, Alphéna, Altun, Erwan, Théo, Alexis, Ranya, Elouan, Hakan, Riyad, Léo, Eloïse, Ozan et Luna
En vérité, il ne s'agit pas exactement d'un tableau mais d'une illustration envoyée à un concours mais que les organisateurs ne sont jamais allés chercher à la Poste restante où il était demandé de l'envoyer.
mercredi 4 juillet 2012
destins brisés, destin commun
En 1941, tous les hommes japonais ont été internés à Nouville puis envoyés dans des camps en Australie. A la fin de la guerre, ils ont été renvoyés au Japon. La plupart n'ont jamais revu leurs femmes et leurs enfants en Nouvelle Calédonie.
Il y a aujourd'hui 10 000 calédoniens qui ont un ancêtre japonais.
C'est cette histoire que raconte Mutsumi Tsuda dans son livre âmes errantes, le destin brisé des émigrants d'Okinawa en Nouvelle Calédonie et en particulier l'histoire d'un de ces hommes, Denzo Higa.
Sur la couverture du livre, ce qu'on croit être au premier abord des fleurs de cerisiers sont en fait les tampons utilisés par des travailleurs japonais de la SLN ( société le Nickel)
Hier soir, une fois de plus, la médiathèque de Poindimié où était présenté le livre était un vrai lieu du Destin Commun.
( aux éditions madrépores)
lundi 2 juillet 2012
à un fil
Elle dit qu'elle inventorie les dédicaces que je lui ai faites. Et ça me touche. Je sais qu'il y a dans la bibliothèque à Rochefort des livres que j'ai achetés pour elle et que je n'ai jamais envoyés. Je sais qu'il y a aussi des lettres et des paquets qui ne sont jamais arrivés.
Je me souviens très bien de notre première rencontre à Rio. (Les rencontres tiennent parfois à un fil.)
Si le jour de mon départ pour le Brésil, je n'avais pas lu Libération, si je n'avais pas lu un article signé par Michel M., si la journaliste ne m'avait pas donné le numéro de téléphone de Michel M. s'il n'était pas venu nous chercher à l'aéroport, s'il ne nous avait pas accueillis chez lui à Copacabana...
"Je donne des cours de français à une fille qui part faire ses études aux Beaux arts de Rennes à la rentrée, ce serait bien que tu la rencontres."
Merci Michel M.
Je me souviens très bien de notre première rencontre à Rio. (Les rencontres tiennent parfois à un fil.)
Si le jour de mon départ pour le Brésil, je n'avais pas lu Libération, si je n'avais pas lu un article signé par Michel M., si la journaliste ne m'avait pas donné le numéro de téléphone de Michel M. s'il n'était pas venu nous chercher à l'aéroport, s'il ne nous avait pas accueillis chez lui à Copacabana...
"Je donne des cours de français à une fille qui part faire ses études aux Beaux arts de Rennes à la rentrée, ce serait bien que tu la rencontres."
Merci Michel M.
dimanche 1 juillet 2012
La possibilité d'un échange
J'offre un haiku-llage ou un katara à qui m'enverra l'Impossible. N°1 N°2 N°3 N°4 ou N°5.
(ou autre chose pour ceux et celles qui ont déjà un haiku-llage et un katara.)
un katara est un masque en général noir et blanc ( Le mot est emprunté à la langue xaracuu).
un haiku-llage est un haiku dans un collage.
Par exemple :
(ou autre chose pour ceux et celles qui ont déjà un haiku-llage et un katara.)
un haiku-llage est un haiku dans un collage.
Par exemple :
samedi 30 juin 2012
sauter le requin
Toujours grâce à MM, j'ai appris une expression " jumping the shark" utilisée par les amateurs de séries télé.
Il m'arrive souvent de me demander pour ce blog si ce n'est pas le "post" de trop, SI JE NE SUIS PAS EN TRAIN DE SAUTER LE REQUIN.
Hier soir, Arte nous offrait la version BBC de Sense and sensibility et même doublée en français, c'était "delicious" Et je viens de trouver l'infuseur du jour pour ma tasse de thé.
mercredi 27 juin 2012
différences
De son côté, La Croix Rouge locale organise un concours de nouvelles sur le thème de la différence, source d'enrichissement.
Je rêve d'un recueil familial où chacun écrirait sa nouvelle , qui à l'internat du lycée Lapérouse, qui au collège de Canala, qui au centre hospitalier du Nord, qui sur la natte à Emma, qui dans la délégation calédonienne du Festival des arts Mélanésiens, qui...
mercredi 20 juin 2012
Brève rencontre
C'est une histoire très brève qui
m'est arrivée à Lisbonne dans un bus orange de la Carris.
J'avais 25 ans. J'avais choisi de
quitter la France et principalement mon métier ( journaliste dans la
presse régionale), accessoirement mon grand amour. Ou le
contraire.
C'est une mère de saint (mae de santo) de Salvador de
Bahia qui m'avait conseillé cette rupture. Tourner la page. Je
n'aimais plus mon métier sans doute aussi parce qu'il ne m'aimait
pas. Pas mon métier, mon grand 'amour.
J'étais partie en vacances au mois de
janvier, à Lisbonne et j'étais miraculeusement tombée amoureuse
d'un jeune portugais dans le train.
Ensuite, j''ai lu Tabacaria (bureau
de tabac) de Fernando Pessoa.
J'ai lu Os Culs de Judas
(le Cul de Judas) de
Antonio Lobo Antunes. J'ai commencé à apprendre le portugais avec
une brésilienne qui habitait derrière la gare Montparnasse. J'y ai
appris des phrases que je n'ai jamais réutilisées pour héler le
porteur de bagages ou demander au garçon d'étage d'appuyer sur le
bouton de l'ascenseur.
Un an a passé
avant que je prenne la décision de tout quitter. Le jeune Portugais
avait une fiancée qui s'appelait Hortensia et allait se marier.
C'était déjà du passé quand j'ai débarqué pour apprendre le
portugais et lire la poésie portugaise en portugais. Je dis souvent
que je suis née à Lisbonne cette année là. C'est une façon de
dire que cette ville et ses habitants m'ont sauvé la vie. Ses poètes
aussi.
Voilà comment je
me suis retrouvée dans le bus orange de la Carris assise à parler
en portugais avec une hollandaise et un chinois. Ou un béninois et
un espagnol. Je ne me souviens plus avec qui j'étais. Peut être
même que j'étais seule et je lisais. De la poésie portugaise. Um
pais de poetas. Un pays de poètes.
J'avais loué une
chambre dans une maison à Estoril. La propriétaire était la demi
soeur de Fernando Pessoa. La femme de ménage prétendait que je
dormais dans le lit du poète.
Ça a été très
bref. A un moment je me suis retrouvée seule dans le bus. Un jeune
homme avec des lunettes moitié chauve s'est levé juste avant
l'arrêt, il s'est dirigé vers moi, m'a souri et sans un mot, m'a
tendu un morceau de papier . Il est descendu. J'ai déplié le papier
et j'ai lu avec difficulté son écriture de pattes de mouches :
Realizar
o amor é desiludir-se Quando nao é desiludir-se é acostumar-se
Acostumar-se é morrer. Por mim so amei na minha vida e amo a um
estrangeiro de quem nao vi mais do que o perfil, a um cair de tarde
quando estavamos numa multidao...
et c'était signé : Fernando Pessoa.
Je n'ai jamais revu ce jeune homme. De toute façon, tout s'est passé
si rapidement que j'aurais été incapable de le reconnaître. J'ai
l'impression d'avoir rêvé mais j'ai conservé le petit bout de
papier.
Vivre son amour est une désillusion. Quand ce n'est pas une désillusion, c'est l'accoutumance. L"accoutumance, c'est la mort. Moi dans ma vie j'ai seulement aimé et j'aime une étrangère dont je n'ai vu que le profil, à la tombée de la nuit , alors que nous étions dans une foule.
samedi 5 mai 2012
le bonheur des uns
Devant moi à la médiathèque, ce matin, un jeune lecteur se réjouit du mauvais temps devant une pile de livres. Il va pleuvoir tout le week end, c'est super, je vais pouvoir lire, quand il fait beau, maman dit : allez jouer dehors.
J'ai repensé à lui dans l'après midi. Il s'est remis à pleuvoir comme jamais . Il a dû se faire une orgie de lecture cette après midi. J'ai pensé que les affiches allaient se décoller sauf celles qui sont sous les abribus. Heureusement demain tout sera fini.
J'ai repensé à lui dans l'après midi. Il s'est remis à pleuvoir comme jamais . Il a dû se faire une orgie de lecture cette après midi. J'ai pensé que les affiches allaient se décoller sauf celles qui sont sous les abribus. Heureusement demain tout sera fini.
dimanche 29 avril 2012
Conte d'automne ( ou de printemps)
Cette histoire doit beaucoup au chemin kanak du Centre Tjibaou et au sentier botanique de l'îlot Hyengha à Hienghène et à tout ce que j'ai appris durant ces trois années passées en Océanie mais aussi aux écoliers de Rochefort à qui j'en ai lu et avec qui j'en ai écrit.
On pourra lire ce conte intégralement ICI
jeudi 26 avril 2012
sur la route
du travail ( le vrai ?) je me suis arrêtée pour prendre trois photos en pensant que la route de Chambon était moins sinueuse et n'avait pas la même couleur mais c'était bien aussi.
lundi 16 avril 2012
où sont les autres candidats ?
dimanche 1 avril 2012
livres
Jeudi dernier, une première sur radio nc 1ère ; une émission sur la littérature et les livres, enregistrée en public à la maison Celières. devenue la Maison du Livre. Si ce n'était pas de la radio, on pourrait apercevoir une partie de ma Petite Banque Mondiale ( la succursale asiatique).
Inscription à :
Articles (Atom)
